ΜΙΜΗΣΙΣ, Groupe interdisciplinaire de recherches iconographiques, GIRI
Responsable: Stavros Lazaris
Le Programme ΜΙΜΗΣΙΣ du GIRI (Groupe Interdisciplinaire de recherches Iconographiques) constitue l’un des programmes transversaux de l’UMR. Le titre grec, commode par sa brièveté, ne doit pas occulter l’interdisciplinarité de nos travaux qui apparaît dans la composition de l’équipe comme dans ses publications. Il s’agit bien, selon le sous-titre, d’étudier les perceptions et mises en images du monde dans les civilisations de l’Antiquité.
Cette ambition suppose le choix de sujets fédérateurs appelant à des dialogues scientifiques utiles l’égyptologue et le byzantiniste, l’helléniste et le celtisant intéressés par la production des images. Il en résulte une perspective de recherche résolument iconologique qui, sans négliger l’approche iconographique des dossiers, vise surtout à dégager à la fois les permanences et les spécificités de la figuration, selon les aires chrono-culturelles, par les artistes de l’Antiquité.
Nos axes de recherche, après ceux de l’échelle de figuration, du mouvement et du portrait sont l’étude des arts géométriques de l’Antiquité, sujet fédérateur qui permet une nouvelle fois de confronter de multiples apports.
Plus d’un corpus sur l’art géométrique, en particulier dans l’Antiquité grecque du haut archaïsme, a été constitué, avec des études précises sur les variations régionales des styles plastiques et graphiques. La question iconologique majeure est de comprendre à la fois l’ubiquité et la permanence de ces formes d’expression. Sont-elles de l’ordre de la filiation ou de celui des « archétypes universels » ? On comprend fort bien, par exemple, que le West-Slope attique du IIIe s. dérive de modèles de vases du VIIIe s. redécouverts par hasard dans des tombes sous l’agora. Mais comment expliquer le géométrique daunien, dans l’arrière-pays indigène de Tarente ? Et comment situer les bronzes nuragiques de Sardaigne, dont la chronologie continue du reste à poser des problèmes ?
Est-on, dans les séries de certaines aires chrono-culturelles, dans le sens et le symbole (monde celtique) ou est-on dans le décor ? De tels questionnements sont également pertinents dans l’illustration des manuscrits byzantins. Il est important, dans ces contextes, d’interroger parfois des productions de l’art moderne, comme celles de la peinture « abstraite » et de sculptures comme celles d’Arp ou de Giacometti.
Membres et associés:Cette ambition suppose le choix de sujets fédérateurs appelant à des dialogues scientifiques utiles l’égyptologue et le byzantiniste, l’helléniste et le celtisant intéressés par la production des images. Il en résulte une perspective de recherche résolument iconologique qui, sans négliger l’approche iconographique des dossiers, vise surtout à dégager à la fois les permanences et les spécificités de la figuration, selon les aires chrono-culturelles, par les artistes de l’Antiquité.
Nos axes de recherche, après ceux de l’échelle de figuration, du mouvement et du portrait sont l’étude des arts géométriques de l’Antiquité, sujet fédérateur qui permet une nouvelle fois de confronter de multiples apports.
Plus d’un corpus sur l’art géométrique, en particulier dans l’Antiquité grecque du haut archaïsme, a été constitué, avec des études précises sur les variations régionales des styles plastiques et graphiques. La question iconologique majeure est de comprendre à la fois l’ubiquité et la permanence de ces formes d’expression. Sont-elles de l’ordre de la filiation ou de celui des « archétypes universels » ? On comprend fort bien, par exemple, que le West-Slope attique du IIIe s. dérive de modèles de vases du VIIIe s. redécouverts par hasard dans des tombes sous l’agora. Mais comment expliquer le géométrique daunien, dans l’arrière-pays indigène de Tarente ? Et comment situer les bronzes nuragiques de Sardaigne, dont la chronologie continue du reste à poser des problèmes ?
Est-on, dans les séries de certaines aires chrono-culturelles, dans le sens et le symbole (monde celtique) ou est-on dans le décor ? De tels questionnements sont également pertinents dans l’illustration des manuscrits byzantins. Il est important, dans ces contextes, d’interroger parfois des productions de l’art moderne, comme celles de la peinture « abstraite » et de sculptures comme celles d’Arp ou de Giacometti.
| Anne-Marie Adam | Thierry Petit |
| Martina Atzori | François Queyrel |
| Dominique Beyer | Agnès Rouveret |
| Sandra Boehringer | Gérard Siebert |
| Alain Chauvot | Zemar Tarzi |
| Frédéric Colin | Claude Traunecker |
| Jean Gascou | Catherine Vanderheyde |
| Monique Halm-Tisserant | Olivier Verdon |
| Daniela Novaro-Lefèvre |